Épargner avec souplesse, faire fructifier dans un cadre fiscal privilégié, et transmettre hors succession : peu d'enveloppes réunissent autant d'atouts. C'est le socle de presque toute stratégie patrimoniale.
L'assurance-vie n'est pas un produit unique, mais un contenant souple où loger fonds euros et unités de compte, avec une fiscalité qui récompense la durée.
Vous versez librement, arbitrez entre supports, et rachetez à tout moment : contrairement à une idée reçue, l'argent n'est jamais bloqué.
Seuls les gains d'un rachat sont taxés, jamais le capital. Après 8 ans, un abattement annuel (4 600 / 9 200 €) permet souvent de racheter sans impôt sur le revenu.
Au décès, le capital revient aux bénéficiaires désignés hors succession, avec un abattement de 152 500 € chacun. Un levier de transmission inégalé.
Pour un capital placé sur un contrat (primes versées avant 70 ans), chaque bénéficiaire profite d'un abattement de 152 500 €. Découvrez la part exonérée et la fiscalité du reste.
Estimation pédagogique 2026 (article 990 I, primes versées avant 70 ans) : abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis 20 % jusqu'à 852 500 € et 31,25 % au-delà, par bénéficiaire. Hypothèse simplifiée d'une répartition égale. La fiscalité réelle dépend de la date des versements, du lien de parenté et de la clause bénéficiaire. Ne remplace pas une étude personnalisée.
Le contrat est le contenant ; les supports en sont le moteur. C'est leur dosage qui définit votre rendement et votre risque.
Capital garanti, disponible, mais rendement modéré. Les prélèvements sociaux y sont prélevés chaque année, au fil de l'eau. Le socle prudent du contrat.
Actions, immobilier, obligations, private equity : un potentiel de rendement supérieur, en contrepartie d'un risque de perte en capital. Les prélèvements sociaux ne sont dus qu'au rachat.
En architecture ouverte, nous sélectionnons librement les meilleurs supports du marché — notamment des ETF à frais réduits — sans être liés à une maison de gestion. C'est là que se joue l'essentiel de la performance nette.
Grandes capitalisations, thématiques, zones géographiques : l'exposition aux marchés actions, en gestion active sélectionnée ou en gestion indicielle.
Obligations d'État et d'entreprises : du rendement de taux et un amortisseur face à la volatilité des actions, à doser selon votre profil.
Les ETF répliquent un indice (CAC 40, MSCI World…) à des frais très inférieurs aux fonds classiques. Nous retenons les meilleurs, dès qu'ils servent votre allocation.
Vous n'êtes imposé qu'en cas de rachat, et seulement sur la part de gains qu'il contient — jamais sur le capital versé. C'est ce qui rend l'assurance-vie si efficace pour se constituer des revenus complémentaires.
Chaque rachat mêle du capital (jamais imposé) et une quote-part de gains. Comme un retrait est majoritairement composé de capital, seule une petite fraction est taxée : l'impôt réel est bien inférieur au taux affiché.
Après 8 ans, un abattement annuel (4 600 € seul, 9 200 € en couple) et un taux réduit à 7,5 % allègent encore les gains. Sur un contrat conséquent, l'écart avant / après 8 ans reste modéré : inutile d'« attendre » ce cap ou de renoncer à un rachat utile.
En programmant des rachats partiels (capital + intérêts), on se constitue un revenu régulier très faiblement fiscalisé, sans clôturer le contrat ni perdre son antériorité. Idéal en complément de retraite.
L'assurance-vie transmet hors succession, mais l'âge auquel vous versez les primes détermine le cadre applicable.
Abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis taxation à 20 % (jusqu'à 852 500 €) et 31,25 % au-delà. Le régime le plus favorable, et il s'apprécie par bénéficiaire.
Un abattement global de 30 500 € sur les primes (tous bénéficiaires confondus), mais les gains générés restent, eux, totalement exonérés. À arbitrer selon l'âge.
Le contrat luxembourgeois conserve la neutralité fiscale : un résident français y retrouve la fiscalité française de l'assurance-vie. Il y ajoute le « triangle de sécurité » et le super privilège — une protection renforcée des avoirs, hors bilan de l'assureur et prioritaire en cas de défaillance. S'y ajoutent l'accès au multidevises et à une architecture financière très ouverte (fonds internes dédiés, titres vifs). Réservé aux patrimoines conséquents, c'est l'outil de référence pour sécuriser et diversifier une épargne importante.
Un contrat de 500 000 €, alimenté avant 70 ans, avec deux enfants bénéficiaires. Grâce à l'article 990 I, l'essentiel passe hors droits — bien loin du barème successoral classique.
Illustration simplifiée (article 990 I, primes avant 70 ans, répartition égale). Hors assurance-vie, une transmission de 500 000 € à deux enfants ne bénéficierait que de 100 000 € d'abattement chacun, avec un barème progressif au-delà : l'écart en faveur de l'assurance-vie est significatif.
C'est-à-dire à peu près tout le monde — mais avec des usages différents selon le profil.
Une enveloppe unique pour diversifier, arbitrer et laisser courir l'ancienneté fiscale. À ouvrir le plus tôt possible.
152 500 € par bénéficiaire hors succession : l'outil pour transmettre à ses proches — y compris hors ligne directe — dans un cadre privilégié.
Après une cession d'entreprise, l'assurance-vie (souvent luxembourgeoise) accueille le produit de la vente pour le faire fructifier et le transmettre.
Nous sélectionnons les contrats (français ou luxembourgeois), construisons l'allocation en architecture ouverte et rédigeons la clause bénéficiaire pour que votre assurance-vie serve vraiment votre stratégie.
Être rappeléC'est une enveloppe dans laquelle vous versez librement et répartissez votre épargne entre un fonds euros (capital garanti) et des unités de compte (potentiellement plus performantes, mais risquées). Vous pouvez arbitrer et racheter à tout moment ; vous n'êtes imposé qu'en cas de rachat, et seulement sur les gains.
Avant 8 ans, les gains rachetés subissent la flat tax de 30 % (12,8 % + 17,2 % de prélèvements sociaux). Après 8 ans, vous bénéficiez d'un abattement annuel de 4 600 € (9 200 € en couple) sur les gains, puis d'un taux réduit de 7,5 % (pour les primes jusqu'à 150 000 €) + 17,2 % de PS. Seule la part de gains du rachat est taxée, jamais le capital versé.
Après 8 ans, chaque année, les gains contenus dans vos rachats sont exonérés d'impôt sur le revenu jusqu'à 4 600 € (personne seule) ou 9 200 € (couple marié ou pacsé). Cet abattement est global à tous vos contrats. Les prélèvements sociaux de 17,2 % restent dus. En rachetant par tranches, on peut sortir beaucoup en payant très peu d'impôt.
Oui, dans la grande majorité des cas : les capitaux reviennent aux bénéficiaires désignés sans passer par la succession. Pour les primes versées avant 70 ans, chaque bénéficiaire profite d'un abattement de 152 500 € (article 990 I), puis d'une taxation à 20 %. C'est l'un des leviers de transmission les plus puissants du droit français.
Les primes versées avant 70 ans relèvent de l'article 990 I : abattement de 152 500 € par bénéficiaire. Celles versées après 70 ans relèvent de l'article 757 B : un abattement global de 30 500 € sur les primes, mais les gains générés restent exonérés. Il est donc souvent judicieux d'alimenter le contrat avant 70 ans.
Le fonds euros garantit le capital mais rapporte peu ; les unités de compte offrent plus de potentiel au prix d'un risque de perte. Le bon dosage dépend de votre horizon et de votre tolérance au risque. La plupart des stratégies combinent les deux, en ajustant la part d'UC selon les objectifs.
Non, pas pour l'assurance-vie. La loi de financement de la Sécurité sociale 2026 a relevé la CSG sur certains revenus du capital, mais l'assurance-vie n'est pas concernée : les gains restent soumis à 17,2 % de prélèvements sociaux.
C'est un contrat souscrit au Luxembourg qui conserve la fiscalité française (neutralité fiscale) tout en offrant une sécurité renforcée : le « triangle de sécurité » et le super privilège protègent les avoirs de l'épargnant, hors bilan de l'assureur. Elle donne aussi accès au multidevises et à une gestion très ouverte. Elle s'adresse aux patrimoines importants.
Ils se complètent. Le PER déduit vos versements à l'entrée mais bloque l'épargne jusqu'à la retraite ; l'assurance-vie reste disponible à tout moment et excelle en transmission. Beaucoup de stratégies combinent les deux : le PER pour défiscaliser, l'assurance-vie pour la souplesse et la succession.
Vous pouvez racheter à tout moment : même avant 8 ans, seule la part de gains est taxée, ce qui reste souvent modéré. L'ancienneté apporte simplement un avantage supplémentaire (l'abattement annuel dès 8 ans) — d'où l'intérêt d'ouvrir un contrat tôt, même avec un petit versement, pour « prendre date ». Prendre date n'oblige jamais à attendre pour utiliser son épargne.

Bonnet & Doyen Conseil est enregistré auprès de l'ORIAS sous le numéro 22001113.

Bonnet & Doyen Conseil, conseiller en investissements et courtier en assurance, est adhérent de la CNCGP, association professionnelle agréée par l'AMF et l'ACPR.