Pour les professions libérales

Optimiser votre rémunération et votre fiscalité de libéral

Médecins, avocats, notaires, pharmaciens, kinésithérapeutes, chirurgiens-dentistes, experts-comptables : la TMI à 41 % et les cotisations TNS rognent vos revenus à mesure que vous travaillez plus. La SELARL ou SELAS bien pilotée, et la SPFPL, changent l'équation.

Cabinet CGPI · CIF0 % de frais d'entréeConseil indépendant
+ 6 374 €/an
de revenu net, à chiffre d'affaires identique, grâce à l'arbitrage rémunération / dividendes
74 000 € vs 51 000 €
de cash réinvestissable via la SPFPL, pour 100 000 € de résultat distribué
À tout âge
L'arbitrage et la structuration s'optimisent à l'installation, en milieu de carrière ou avant cession

Exemple : profession libérale, 30 ans, 200 000 € de chiffre d'affaires. À adapter à votre situation.

Investir depuis la structure

Faire travailler la trésorerie de votre SELARL ou de votre SPFPL

Votre trésorerie a déjà payé l'impôt sur les sociétés. La sortir vers votre patrimoine privé la fait passer une seconde fois à la caisse. L'investir depuis la structure évite ce second péage — encore faut-il savoir ce que chaque véhicule a le droit de porter, car le périmètre de votre société d'exercice et celui d'une SPFPL, la holding réservée aux professions libérales, ne sont pas les mêmes.

Véhicule 01 — la société d'exercice

Placer la trésorerie excédentaire de votre SEL

Votre SELARL ou SELAS peut placer la trésorerie qu'elle n'utilise pas pour son exploitation. C'est de la gestion de trésorerie, pas un changement d'activité — et la nuance compte.

  • Ce qui se place couramment — comptes à terme, contrat de capitalisation, compte-titres, organismes de placement collectif.
  • La contrainte de liquidité — c'est la trésorerie de votre outil professionnel : une part doit rester mobilisable pour l'exploitation et les échéances sociales et fiscales.
  • Ce qui reste hors périmètre — transformer progressivement la SEL en véhicule d'investissement, avec une part croissante d'actifs sans lien avec l'activité.
  • Le cash reste dans la société — pour le récupérer à titre personnel il faudra le distribuer, et la part de dividendes excédant 10 % du capital social bascule alors dans l'assiette des cotisations TNS.
Le bon usageFaire travailler un excédent stable, sans immobiliser le fonds de roulement.
Véhicule 02 — la holding

Un périmètre encadré depuis septembre 2024

L'ordonnance n° 2023-77 du 8 février 2023, entrée en vigueur le 1er septembre 2024, a redéfini l'objet des SPFPL. Elles détiennent des parts de sociétés d'exercice et peuvent détenir, gérer et administrer des biens immobiliers ou fournir des prestations de services, à condition que ces activités soient destinées exclusivement au fonctionnement des sociétés qu'elles détiennent.

  • Les murs de votre activité — via une SCI détenue par la SPFPL : les loyers versés par votre société d'exercice remboursent le crédit, et l'immeuble se constitue hors de votre patrimoine privé.
  • Le rachat de parts — acquérir la participation d'un associé ou une seconde structure à crédit, remboursé par les dividendes remontés de la SEL.
  • Les prestations aux filiales — administratif, informatique, ressources humaines, facturés aux sociétés détenues.
  • Ce qui s'arbitre au cas par cas — le placement financier de la trésorerie remontée : la frontière entre gestion de sa propre trésorerie et activité hors objet social se tranche avec votre conseil juridique et votre ordre.
À retenirUne SPFPL n'est pas une holding patrimoniale généraliste. C'est un outil professionnel, avec un objet borné par la loi.
Le piège fiscal que personne ne vous explique Une société à l'IS ne subit pas la même fiscalité qu'un particulier sur ses placements. Les parts d'organismes de placement collectif détenues par une société soumise à l'IS sont évaluées à leur valeur liquidative à chaque clôture, et l'écart entre l'ouverture et la clôture entre dans le résultat imposable — même sans la moindre vente (article 209-0 A du CGI). Autrement dit : vous payez de l'impôt sur une plus-value que vous n'avez pas encaissée. Les OPCVM « actions » et certains fonds de capital-risque échappent à cette règle, sous conditions. C'est précisément ce point qui doit orienter le choix du support.
Les supports

Trois enveloppes, trois fiscalités à l'IS

01

Le contrat de capitalisation

Imposé chaque année sur une assiette forfaitaire égale à 105 % du taux moyen des emprunts d'État en vigueur au jour de la souscription (article 238 septies E du CGI), avec régularisation sur la performance réelle au rachat. Le taux est figé pour la vie du contrat : souscrire quand les taux sont bas fixe une assiette basse et durable.

02

Le compte-titres

Titres vifs et OPCVM « actions » éligibles ne sont imposés qu'à la cession. Les autres organismes de placement collectif relèvent en revanche de l'évaluation annuelle de l'article 209-0 A. Un portefeuille obligataire ou diversifié logé en compte-titres est donc fiscalisé chaque année, sans flux de trésorerie en face.

03

L'immobilier via une SCI

La SPFPL peut détenir une SCI destinée aux locaux de votre activité. À l'IS, l'immeuble s'amortit, ce qui neutralise une large part du résultat foncier pendant la phase de remboursement. La contrepartie se joue à la revente, sur une plus-value calculée à partir de la valeur nette comptable.

Le bon support dépend de votre horizon, du taux d'IS effectif de votre structure et de la composition visée. Nous chiffrons les scénarios côte à côte, avant de décider.

Faire le point sur ma trésorerie professionnelle

Avant d'investir, encore faut-il que la trésorerie existe : l'arbitrage rémunération / dividendes et le fonctionnement complet de la SPFPL sont détaillés plus bas.

Informations à caractère général, à jour à la date de publication, sans valeur de conseil personnalisé. Le périmètre d'activité d'une SPFPL s'apprécie au regard de l'ordonnance n° 2023-77 et des règles propres à chaque ordre professionnel : toute opération doit être validée avec votre conseil juridique. Tout investissement comporte un risque de perte en capital.

L'arbitrage rémunération

Plafonner votre tranche marginale, basculer le complément en dividendes

Au-delà de 83 823 € de revenu imposable, chaque euro de rémunération supplémentaire est taxé à 41 %, en plus des cotisations sociales TNS de l'ordre de 40 %. Le bon arbitrage rémunération / dividendes via une SELARL ou SELAS permet de neutraliser ce saut fiscal — et de gagner plusieurs milliers d'euros nets par an, à chiffre d'affaires identique.

Cas n° 1 — 100 % rémunération

Tout en rémunération

Profession libérale, 30 ans, SELARL — tout en BNC.
Chiffre d'affaires200 000 €
Cotisations sociales (40 %)− 57 143 €
Rémunération142 857 €
Impôt sur le revenu− 42 372 €
Net en poche
100 485 €
Cas n° 2 — optimisé

Rémunération plafonnée TMI 30 % + dividendes

Même profil, même chiffre d'affaires — arbitrage rémunération / dividendes.
Chiffre d'affaires200 000 €
Rémunération (plafond TMI 30 %)84 500 €
Cotisations sociales (rémunération)− 33 800 €
Dividendes46 804 €
Cotisations sociales (dividendes)− 18 521 €
PFU 12,8 %− 5 991 €
Impôt sur le revenu− 18 454 €
Net en poche
106 859 €
À chiffre d'affaires identique, l'arbitrage laisse plus de 6 000 € nets de plus dans votre poche, chaque année
+ 6 374 €
par an · soit 127 480 € sur 20 ans
Le mécanisme

Comment l'arbitrage fonctionne réellement

Trois leviers à manipuler ensemble — pas de recette universelle, mais une logique constante.

Levier 01

Plafonner la rémunération à la TMI 30 %

On calibre votre rémunération pour rester sous le seuil d'entrée de la tranche à 41 %. Au-delà, chaque euro brut perd près de la moitié de sa valeur entre IR et cotisations.

Levier 02

Distribuer le complément en dividendes

Le résultat distribuable est taxé à l'IS dans la SEL (15 % puis 25 %), puis remonté en dividendes — PFU 12,8 % + 18,6 % de prélèvements sociaux sur la part inférieure ou égale à 10 % du capital social (primes d'émission et comptes courants inclus).

Levier 03

Exploiter la dégressivité des cotisations TNS

Au-delà de 10 % du capital, les dividendes basculent dans l'assiette des cotisations TNS. Mais une fois les plafonds retraite atteints, ces cotisations deviennent dégressives — et peuvent rendre cette enveloppe plus avantageuse que le PFU classique.

Point de vigilance Attention au seuil des 10 % du capital social. Pour les associés professionnels exerçant en SEL, la quote-part de dividendes excédant 10 % du capital social, des primes d'émission et des comptes courants d'associé est soumise aux cotisations sociales TNS (et non aux 18,6 % de prélèvements sociaux). Une SEL sous-capitalisée détruit l'arbitrage : capitaliser le bon montant fait partie du conseil.
Le piège du PER

Le PER vendu aux professions libérales est devenu un guichet à frais

5 % de frais d'entrée sur chaque versement. Des arbitrages facturés à la pièce. Des options superflues ajoutées par défaut. Une gestion à horizon qui prélève encore une couche annuelle. Sur 10 ans, l'empilement absorbe l'équivalent d'une année complète de versements — sans aucune valeur ajoutée pour vous.

Problème 01 — le mauvais produit

Un PER mal calibré pour votre architecture juridique

Vous exercez en SELARL ou SELAS. On vous vend un PER individuel grand public — le plus simple à distribuer, le plus rentable pour le courtier. En SEL, vous disposez pourtant de trois leviers retraite imbriqués :

  • Le PER individuel (Madelin TNS) — pour déduire jusqu'à 10 % du PASS, plus 15 % supplémentaires sur la tranche supérieure.
  • Le PER d'entreprise (PERO ou PERECO) via la SEL — abondement employeur, intéressement et participation déductibles du résultat.
  • L'articulation avec la SPFPL — alimentation des versements via des dividendes peu fiscalisés.
Le constatLa plupart des intermédiaires s'arrêtent au premier levier. Plus simple à vendre, mais largement sous-optimal pour vous.
Problème 02 — les frais empilés

L'art d'empiler des frais sur un produit pourtant simple

Le PER est devenu l'un des produits les plus chargés du marché. Quatre étages de frais, ajoutés silencieusement à la souscription, qui prélèvent un peu partout :

  • Frais d'entrée — 3 à 5 % prélevés sur chaque versement, autant de capital qui n'investit jamais.
  • Frais d'arbitrage — facturés à chaque réallocation. Vous payez pour piloter votre propre épargne.
  • Options superflues — garantie plancher décès, garantie de fidélité, garanties croisées, ajoutées par défaut, chacune avec son coût annuel.
  • Gestion à horizon — sécurisation automatique non sollicitée, qui prélève 0,3 à 0,8 % par an supplémentaires sur l'encours.
Le constat chiffréSur 100 000 € versés et 20 ans d'épargne, l'écart entre un PER chargé et un PER propre peut atteindre 40 000 à 60 000 € de capital final.
Notre approche

Un conseil indépendant, des contrats propres

  • 0 % de frais d'entrée, systématiquement, sur tous vos versements.
  • Arbitrages gratuits — vous pilotez votre allocation sans surcoût.
  • Aucune option superflue ajoutée par défaut, pas de gestion à horizon imposée.
  • Allocation claire : ETF sur la poche actions, fonds sélectionnés sur le reste.
Vous avez déjà un PER ? Faites-le auditer — vous serez surpris de ce qui se passe sous le capot.
La structure

Une SPFPL, c'est votre tour de contrôle patrimoniale

Une société de participations financières de profession libérale, à l'IS, qui détient les parts de votre SELARL ou SELAS. Elle ne remplace rien : elle s'ajoute au-dessus et devient le chef d'orchestre de vos flux. Réservée aux professions libérales réglementées, elle ouvre l'accès à une stratégie patrimoniale qui n'existe pas en exercice individuel.

Effet cash-box

Sur 100 000 € de résultat, votre SPFPL conserve environ 74 000 € de force de frappe pour investir (régime mère-fille, IS résiduel d'environ 1,25 %), contre environ 51 000 € seulement en distribution directe vers votre patrimoine privé.

Capitalisation & réinvestissement

Contrat de capitalisation, SCPI, compte-titres, private equity, club deals : toute la palette de l'investisseur professionnel s'ouvre à vous, à fiscalité optimisée.

Pilotage fin de votre rémunération

Vous décidez quand et combien vous sortez dans votre patrimoine privé — l'arbitrage rémunération / dividendes prend alors une nouvelle dimension.

Transmission optimisée

Outil clé pour préparer la cession de votre SEL ou la donation à vos enfants : apport-cession (article 150-0 B ter), pacte Dutreil, démembrement.

L'architecture d'une SPFPL
Schéma simplifié
Le professionnel libéral
Personne physique
Détient au moins 50 % + 1 voix
La SPFPL
Société à l'IS
SELARL / SELAS
Votre activité
Cabinet, étude, officine
SCI
Murs de l'activité
Détention immobilière dédiée
Placements
Supports dédiés
Contrat de capitalisation · SCPI · compte-titres · private equity
Compatible SELARL · SELAS · SELCA
Les usages

Concrètement, à quoi elle vous sert

Trois leviers que la SPFPL active immédiatement, et qui n'existent pas en exercice individuel.

01

Investir avec un cash net non fiscalisé

Les dividendes remontés depuis votre SEL via le régime mère-fille ne sont quasi pas taxés. Votre SPFPL réinvestit en SCPI, contrat de capitalisation ou private equity — sur une assiette nette bien supérieure à celle de votre patrimoine privé.

02

Préparer la cession de votre SEL

Vous cédez vos parts de SEL via la SPFPL avec le mécanisme d'apport-cession (150-0 B ter) : report d'imposition de la plus-value sous condition de réinvestissement. Vous transformez la valeur de votre cabinet en patrimoine sans frottement fiscal immédiat.

03

Transmettre à vos enfants

Donation des titres de la SPFPL en démembrement, pacte Dutreil, holding familiale : la SPFPL devient le contenant qui rend la transmission progressive, lissée et fiscalement allégée — sans démanteler votre outil professionnel.

Chaque profession libérale a un contexte différent : âge, rémunération, structure d'exercice, projet de transmission. Nous chiffrons votre situation en 45 minutes.

Discuter de la pertinence d'une SPFPL
Pourquoi nous

Un cabinet dédié aux dirigeants et aux professions libérales

Arbitrage rémunération / dividendes, structuration en SPFPL ou en holding, préparation de la retraite, transmission : notre équipe d'ingénieurs patrimoniaux intervient uniquement sur ces problématiques.

700+

Entrepreneurs et professionnels libéraux accompagnés

100 %

Des dossiers suivis par un ingénieur patrimonial spécialisé

01

Cabinet indépendant

CGPI / CIF — aucun produit maison, sélection libre sur l'ensemble du marché financier et assurantiel.

02

Réglementé AMF

Cabinet encadré par l'Autorité des Marchés Financiers et membre de la CNCGP.

03

Un interlocuteur dédié

Qui connaît votre dossier, votre structure d'exercice et vos enjeux patrimoniaux.

04

Confidentialité totale

Données patrimoniales et fiscales protégées sur l'ensemble de nos échanges et documents.

Avis vérifiés · 4,9/5 sur Trustpilot

Ils nous ont confié leur stratégie patrimoniale

Des dirigeants et professionnels libéraux qui ont optimisé leur rémunération, leur structure et leur préparation à la retraite avec notre accompagnement.

★★★★★

Une analyse de mon schéma de rémunération a révélé des marges d'optimisation que je n'imaginais pas. La structuration a été préparée de bout en bout, avec des projections chiffrées claires. Rigoureux et accessible.

TM
Thomas M.
Dirigeant de TPE
★★★★★

Suivie depuis la création de ma structure, j'apprécie la qualité des conseils et la capacité d'anticipation sur les sujets de rémunération et de retraite. Tout est documenté et expliqué, rien n'est laissé au hasard.

CL
Camille L.
Gérante · conseil
★★★★★

Après avoir cédé mon activité, j'avais besoin d'un cabinet qui maîtrise la fiscalité du dirigeant. Holding, remploi, assurance-vie — stratégie claire, 0 % de frais d'entrée. Un vrai soulagement après mon ancienne banque privée.

AR
Antoine R.
Cédant · ancien président

Avis vérifiés et publiés sur Trustpilot · Voir tous nos avis

Construis ton patrimoine — Bonnet & Doyen Conseil, Éditions Larousse
Notre livre · publié chez Larousse

« Construis ton patrimoine », le livre qui a formé une génération d'épargnants

Dans notre premier ouvrage aux éditions Larousse, nous partageons la méthode que nous appliquons avec nos clients : 12 décisions patrimoniales concrètes, organisées autour de 4 piliers pour bâtir un patrimoine solide, même en partant de zéro.

  • Épargne — assurance-vie, livret A, investissement en actions
  • Immobilier — investissement locatif, emprunt long terme, pilotage
  • Fiscalité — optimisation, investissement, anticipation de la succession
  • Protection — couple, proches et testament
Format
288 pages
Auteurs
J. Doyen & G. Bonnet
Éditeur
Larousse
Questions fréquentes

Tout ce que vous vous demandez avant de nous contacter

Oui, à 100 %. Nous offrons 1 heure d'échange sans aucun engagement de votre part, avec un rendez-vous de présentation supplémentaire si l'accompagnement fait sens.

Notre modèle économique repose sur la gestion long terme de votre patrimoine, pas sur la facturation du conseil initial. Cette première discussion nous permet de comprendre votre situation et de vous dire concrètement où se situent vos leviers d'optimisation.

Notre process se déroule en deux rendez-vous avant tout accompagnement.

1er RDV (1 h offerte) — nous prenons le temps de comprendre votre situation, vos objectifs et d'identifier les premiers leviers d'optimisation pertinents pour vous.

2nd RDV — si le diagnostic révèle un vrai potentiel, l'un de nos ingénieurs patrimoniaux vous présente concrètement notre proposition d'accompagnement.

C'est après ce second échange, et avec votre validation, que nous démarrons votre étude patrimoniale complète (livrée sous 7 à 15 jours). Elle chiffre précisément vos écarts actuels et liste les leviers prioritaires. Si votre situation ne révèle pas de levier significatif, nous vous le disons sans détour dès le premier échange.

Votre expert-comptable assure la gestion fiscale et comptable de votre structure. Nous intervenons sur la strate au-dessus : l'optimisation du patrimoine personnel du professionnel libéral.

Concrètement : arbitrage rémunération / dividendes, préparation de la retraite, structuration en SPFPL, immobilier professionnel, stratégie de cession, transmission. Les deux métiers sont complémentaires et nous travaillons régulièrement main dans la main avec les experts-comptables de nos clients.

Votre implication reste volontairement légère.

1er RDV — 1 heure offerte en visio ou au téléphone pour comprendre votre situation. 2nd RDV — environ 1 heure avec l'un de nos ingénieurs patrimoniaux pour la présentation de notre accompagnement.

Après validation — vous nous transmettez par mail les documents nécessaires (bilan, avis d'imposition, contrats en cours, documents de rémunération). Aucun rendez-vous supplémentaire chronophage. L'étude patrimoniale complète vous est livrée sous 7 à 15 jours, suivie d'une restitution personnalisée en visio.

Oui, sans réserve. Nous sommes cabinet CGPI immatriculé ORIAS et membre de la CNCGP. La confidentialité des informations patrimoniales et fiscales est encadrée par le code de déontologie de notre profession.

Vos données ne sont ni vendues, ni partagées. Elles servent uniquement à construire votre étude patrimoniale et sont stockées sur des serveurs sécurisés basés en Europe.

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Rendez-vous gratuitSans engagementDonnées protégées (RGPD)
ORIAS

Bonnet & Doyen Conseil est enregistré auprès de l'ORIAS sous le numéro 22001113.

CNCGP

Bonnet & Doyen Conseil, conseiller en investissements et courtier en assurance, est adhérent de la CNCGP, association professionnelle agréée par l'AMF et l'ACPR.